À LA UNE

Depuis le 1er février 2020, la Haute Autorité remplace la commission de déontologie de la fonction publique (CDFP) et contrôle ainsi la déontologie de certains responsables et agents publics.

 

L’Observatoire de l’éthique publique, think tank présidé par René Dosière, parlementaire honoraire connu pour son engagement en faveur de l’intégrité publique, organisait un colloque les 25 et 26 octobre derniers. Ces deux journées portaient sur le thème « Transparence et déontologie parlementaires : Bilan et perspectives ».

Jeanne Dominjon, chargée des études et partenariats à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, a participé à la table-ronde sur l’encadrement du lobbying. Animée par Antoine Vauchez, spécialiste des questions de pantouflage, la table-ronde a permis d’évoquer la question des allers retours entre le secteur privé et le secteur public par les hauts fonctionnaires, notamment dans des postes de représentation d’intérêts. Vincent Jauvert, journaliste à l’Obs, a plaidé en faveur d’un renforcement des contrôles pour les plus hauts dirigeants du secteur public.

Cette table-ronde est également revenue sur la diversité des acteurs du lobbying, comme cela a été rappelé par le professeur Courty, qui est bien illustrée par l’hétérogénéité des inscrits au registre tenu par la Haute Autorité. Cette pluralité d’acteurs doit être intégrée à la réflexion sur l’encadrement du lobbying et à son cadre déontologique.

Le registre est représentants d’intérêts, et l’encadrement du lobbying de manière plus générale, sont une chance pour promouvoir une meilleure participation des citoyens à la vie publique. Pour autant, réaliser cette ambition nécessite le développement d’outils, par exemple numériques, et d’une pédagogie importante auprès du grand public.

haut de page
haut de page
CE MOTEUR DE RECHERCHE NE PERMET PAS D'ACCÉDER AUX INFORMATIONS CONTENUES DANS LES DÉCLARATIONS DES RESPONSABLES PUBLICS OU DANS
LE RÉPERTOIRE DES REPRÉSENTANTS D'INTÉRÊTS.